Anecdotes

 

 

 

 

Nos lecteurs savent que les "grognards" du "Bataillon d'Austerlitz" sont rentrés de leur 5e expédition le 7 décembre 1982. On comprendra qu'un pareil voyage ne se déroule pas sans faire vivre à ses participants quelques situations cocasses ou imprévues. Si cette année, le voyage s'est déroulé sans encombre (ce ne fut pas toujours le cas) grâce à la compétence et à l'expérience des chauffeurs des cars "Le Rovelien", il en est parmi la troupe qui connurent quelques mésaventures et celles-ci, si elles n'eurent aucune conséquence désagréable, mirent parfois leurs acteurs dans des situations parfois "embarrassantes".
- D'abord, lorsque l'un des responsables du groupe, chargé d'attribuer et de répartir les chambres, oublia de s'octroyer personnellement un endroit où pouvoir goûter le repos qu'il avait si bien mérité.
- Ensuite, lorsque la répartition des chambres par le responsable de l'intendance (appelons-le P.I. ou P.E.?) fut menée à bonne fin, certaines valises, déposées avec trop de nonchalance par leurs propriétaires dans un ascenseur "tchèque" programmé comme une rame de métro prisien, disparurent après que les portes se furent refermées automatiquement, à la plus grande confusion d'un colonel distrait.
- Le chapeau à plumes et le sabre du Colonel subirent presque le même sort lorsqu'ils se retrouvèrent égarés au beau milieu d'un énorme tas de valises, dans le hall de l'hôtel Voronez.
- Sans doute énervé par ces événements insolites, notre brave Colonel n'eut plus que la consolation de se calmer en absorbant quelques délicieuses rasades de "vodka", ce qui eut pour résultat de le plonger dans une profonde "méditation", et l'amena à s'isoler en un lieu très discret mais malheureusement réservé au personnel de l'établissement. Et là, arriva ce qui devait arriver ! Après plusieurs heures d'efforts en ce lieu solitaire..., avec certaines suites désastreuses pour la dignité d'un officier, il fut délivré de sa situation quelque peu... collante, par l'intervention inopportune d'un responsable de la sécurité tchèque, ce qui lui valut une amende de 250 couronnes.
Ces mésaventures tragico-comiques n'empêchèrent pas notre Colonel d'être promi, à l'unanimité du Conseil du Bataillon, au grade de Maréchal; ce qui lui valu de recevoir un magnifique "bâton de Maréchal" spécialement taillé au sabre par un homme de la troupe (bravo Georgy!) dans une branche provenant d'un arbre du plateau de Pratzen.
- Une bonne nuit de repos aurait normalement dû arranger les choses. Las! Le réveil fut laborieux et lorsque ses amis se présentèrent dans sa chambre pour s'assurer de sa parfaite forme physique, il surgit de la salle d'eau et sans doute aveuglé par une douche trop violente, s'affala sur son propre lit, entraînant une brave "lavandière" qui ne se trouvait là que pour le réconforter au besoin.
 

 

 

 

 

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